Catégorie : Digital

Intervention au #SMXparis 2014 : Convergence digitale, SEO et effet de levier

SMX Cédric et DavidVotre serviteur intervenait aujourd’hui en compagnie de notre agence conseil SEO Wam Référencement au SMX Paris 2014, pour un petit feedback illustré sur un beau projet de convergence numérique, du point de vue du référencement naturel.

Convergence SEO : contenu et liens comme effet de levier

  • Quelle mobilisation interne pour réussir un projet de convergence SEO ?
  • Quelle ambition de reprise du contenu de 30 sites différents ?
  • Comment gérer un plan de bascule sur 1500 URL points à points ?
  • Quel impact si une bascule ne se passe pas correctement ?
  • Quelle dynamique SEO pour un groupe de 7000 personnes ?
  • Un CMS impromptu qui n’empêche pas une vraie performance SEO ?
  • Quels résultats après un projet réussi ?

Toutes ces questions ont été abordées dans notre intervention, et il fallait être là pour avoir les réponses 🙂

En résumé, quelques enseignements majeurs sur ce type de projet :

  • Nécessité de faire largement adhérer l’interne au SEO
    Beaucoup d’énergie à passer pour mobiliser, expliquer, évangéliser, mais c’est sans aucun doute ce qui fonctionne le mieux à moyen et long terme pour que les enjeux et les moyens du SEO soient portés par le plus grand nombre
  • Savoir faire preuve d’humilité
    L’ambition est une très belle, mais rediriger 30’000 URL point à point, c’est peut-être un peu too much.
    La méthode est par contre intéressant pour être certain de ne pas laisser de petites pépites SEO à la trappe.
  • Attention au puritanisme SEO
    le mieux est vraiment l’ennemi du bien. Se concentrer sur les vrais basiques, bien faits, ça marche plutôt bien 🙂 La règle des 20/80 est tout à fait valable en SEO
  • Être intransigeant sur l’essentiel
    Si les 20/80 sont valables, les 20 ne sont pas négociables. Du tout 🙂
  • Dépassionner le choix d’un CMS
    Oui, un bon CMS facilite les choses. Mais avec un autre CMS, on peut aussi y arriver, avec d’autres moyens.
  • Google a de la mémoire
    Quand ça patauge un peu sur une phase de bascule critique, l’expérience montre que les pénalités ne sont pas immédiates et que Google valorise l’historique d’un comportement sain (contenu, lien, etc.)

Support de la présentation ci-dessous :

Merci à chacune et chacun pour les échanges riches. Au plaisir de se recroiser 🙂

 

Lire la suite

Vous n’imaginez pas les perles que l’on reçoit sur un formulaire de contact…

Si si, je vous jure : dire que ces personnes sont persuadées que l’on peut les aider avec ce qu’ils nous ont dit…

Le formulaire de contact est une de ces choses que l’on met en place sur un site et qui sont en général bien pratique.

C’est bien sûr ce que nous avons fait sur Tablette-Tactile.net

Des âmes charitables vous indiquent des anomalies, des bugs, des fautes d’orthographe…
Des journalistes vous contactent pour une interview papier, télé ou radio (et dans ce cas là, on crâne un peu :-))
Des confrères vous proposent des idées, des partenariats, des collaborations possibles.
Il y a même des personnes qui cherchent à travailler avec vous.

Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, et cela prouve qu’un formulaire simple peut être utilisé de manière normale et intelligente…

Mais parfois, l’on reçoit de ces trucs. Des messages pas fini, des personnes qui sont persuadées que l’on est omniscient et omnipotent, et qu’en plus de connaître leur problème avant même qu’ils ne s’en soient rendus compte, ils ne comprennent pas pourquoi on ne l’a pas déjà corrigé.
(c’est sans compter bien sûr sur l’introduction du dit formulaire qui indique que pour les problèmes personnels, le forum sert à ça….)…

Le dernier message en date est celui-ci :

image

Je ne sais pas quelle est la tablette, je ne sais pas qui est ce bon monsieur, je ne sais pas d’où il vient, et je n’ai surtout aucune idée de comment l’aider…
Bah oui, dans ce cas précis, vous avouerez que l’on pourrait s’attendre à ce qu’une tablette normalement constituée ne téléphone pas… Sinon, ça s’appelle un téléphone (parfois les choses paraissent si simples….).

J’aurais pu aussi vous parler des gens qui sont renvoyés chez vous par des constructeurs (Mpman, si tu nous entend…) ou par des revendeurs (Amazon, si si.. On fait le SAV d’Amazon…) pour faire le job à leur place… Mais c’est une autre histoire…

Bon…. Allez… Si vous insistez 🙂

image

Merci Amazon !

image

Nous ne faisons pas de réparation de tablettes…

image

Non non, on ne vous a pas vendu de tablette Archos 😉

Un jour j’écrirais un recueil de perles… Un jour 🙂

Lire la suite

Cher Free, qu’es-tu devenu ?

20131021-120630.jpg

Cher Free,

Je t’écris aujourd’hui pour te faire part de mon plus profond désarrois. Alors que j’y ai cru, alors que j’ai tout fait pour m’accrocher, c’est maintenant devenu invivable.

Je suis un de tes fans de la première heure.
J’ai été client depuis l’accès illimité en 56k ;
J’ai hébergé nombre de mes premiers sites sur tes serveurs ftpperso ;
J’ai fêté la sortie de chacune de des offres, depuis la toute première freebox pas très joli jusqu’à la dernière offre mobile ;
J’ai quasiment pris mon pied lors des conférences annonçant les nouveautés ;
J’ai réalisé la puissance de tes innovations à la tête des concurrents ;
J’ai convaincu la totalité de mes proches et de ma famille à rejoindre ta famille ;

Bref, je pense qu’on peut sans doute aucun m’attribuer le titre de fanboy.

Mais comme j’ai déchanté quelques mois après avoir été l’un des premiers à commander ma carte SIM Free Mobile, au vu de la qualité du service rendu (15€ étant bien trop cher pour un réseau sans débit et quasi inutilisable), je suis aujourd’hui complètement dégoûté de l’offre Freebox Révolution à laquelle j’ai souscrit.

Pour des raisons dont je ne suis nullement responsable et un obscur conflit avec Google sur qui doit payer les donnés ;
Après avoir pris en otage les entrepreneurs du Web et attaqué la sacro-sainte neutralité du net en supprimant sans l’avis des utilisateurs la publicité de tous les sites que nous visitions, nous, tes clients ;
Après avoir joué filoutement (ou malhonnêtement c’est selon) avec l’ARCEP en rouvrant les vannes le temps d’une inspection pour mieux les refermer juste après…
Je crois que nous avons atteint un point de non retour, et je pense bien que notre relation va s’arrêter ici, je n’en peux tout simplement plus !

Jamais un débit correct,
Pas moyen de regarder la moindre vidéo,
Très difficile d’utiliser des services en ligne maintenant incontournables que sont ceux de Google.
Bref, attend toi à recevoir sous peu une lettre de rupture (que j’espère encore naïvement non définitive, sans trop d’espoir malgré tout), avec toutes les affaires qui restent chez moi.

Je pense redémarrer sans tarder une nouvelle histoire que j’espère bien meilleure et plus stable, plus fluide.

Si seulement tu avais tenu tes promesses 🙁

Lire la suite

[MàJ] Deviendriez-vous Googlelien : citoyen de GoogleLand ?


[MàJ]
: Certains articles semblent me donner raison (même s’ils sont fictifs pour le moment) : Google pourrait racheter la Grèce @ 20minutes.fr

Jacques Attali en avait parlé, Bernard Werber aussi : les prochains états seront des états-marque, en concurrence avec les “vrais” états territoriaux (bien que les états-marque puissent aussi posséder un petit lopin de Terre).

  • Parce que eux sont rentables ;
  • Parce que eux sont sexys ;
  • Parce que eux sont modernes;

Et surtout parce que les Etats historiques croulent sous une dette, une poussière, une corruption (plus ou moins visible – mais le tous pourris – est bel et bien dans la tête de chacun)…

Le premier qui me vient aujourd’hui, et qui pourrait poindre le bout de son drapeau à pas si long terme que cela, du fait se son monopole sur une partie des sujets du Web, mais aussi de la vie quotidienne, c’est Google.

Cela semble farfelu, mais essayez d’imaginer un peu. Projetons-nous…

Google vient de lancer un outil : Government requests qui lui permet de défier les états, en mettant en avant les “méchants” et donc en se positionnant comme “gentil”. Et défier les états, ça a été fait en Chine par exemple, au nom de valeurs et en prenant le risque (mesuré) de se fermer à un marché pourtant supérieur à un milliard d’individus.
S’il y a de la stratégie business derrière, c’est indéniablement aussi un acte politique.

Une marque qui pèse plusieurs millards de dollars, qui pose des choix politiques, qui est capable de discuter d’égal à égal avec les différents Etats, qui fait peur à certains (Etats compris – cf. les poursuites en France ou en Italie par exemple) mais dont on sait qu’on ne pourra plus faire sans lui (pour numériser des livres par exemple, comme on produit des jouets en Chine ou des polos au Maghreb)…

Les Googlers (employés de Google) existent, et peuvent dès aujourd’hui, sous réserve d’être choisis et embauchés (donc d’être les meilleurs) :

  • Travailler à 80% de leur temps pour Google
  • Travailler aux sujets qui les intéressent pour les 20% restant ;
  • Faire du sport gratuitement ;
  • Manger gratuitement ;
  • Se divertir gratuitement ;

En plus de ça, Google investi aujourd’hui dans des sujets parfois très éloignés de son activité principale :

En plus de cela, tout-un chacun peut, grâce à Google, et quasi gratuitement :

Je ne sais si Google le fait, mais bon nombre d’entreprises américaines fournissent fond de pension, retraite, et santé à leurs employés et anciens employés (il ne doit pas y avoir des masses de retraités Google à ce jour…).

Bref, il ne manque pas grand chose au BigG pour pouvoir se positionner en tant qu’Etat à part une petite île je ne sais où, ou un bout de terrain racheté à un état endetté, pour que Google puisse s’affirmer.

Il aurait ainsi :

  • sa monnaie – ou aucune monnaie grâce à Checkout qui ferait la passerelle ;
  • sa nationalité ;
  • son droit ;
  • aucune langue, ou toutes les langues grâce à une traduction instantanée de et vers chacune des langues parlées dans le monde ;
  • son hymne composé en collaboratif sur YouTube,
  • ses ministres et élus (à moins que l’on soit dans une autocratie) ;
  • ses valeurs ;
  • ses institutions ;

Et si le modèle économique de GoogleLand était :

Devenez Googlelien, gratuitement, et bénéficiez de tous nos services, en échange de l’ensemble des données de votre vie privée et le droit de les exploiter, afin de vous proposer les meilleures des publicités…

Et si Google vous proposait sa nationalité : devenir Googlelien…
que feriez-vous ?

J’ai le sentiment de plus en plus fort que cette utopie (ou ce cauchemard, c’est selon) n’est pas si loin que cela…

Lire la suite

Conjola Sync : synchroniser les contacts Gmail et Blackberry

Dans la longue quête de synchronisation des informations, pour les rendre cohérentes et exploitables quel que soit l’endroit (déjà évoquée ici d’ailleurs), il me manquait le Graal.

Un demi Graal en fait, car la synchronisation ultime semble être à portée de main grâce à Android. Cependant, je n’ai “que” un Blackberry, et me contenterai donc de mon demi Graal !

Bref, à aujourd’hui:

  • mes calendriers Google sont synchronisés grâce à Google Sync for Blackberry;
  • mes tâches sont synchronisables grâce à RememberTheMilk (mais en fait, j’utilise assez peu les tâches, vu que c’est un service externe à Google, et donc nécessitant un autre login…)
  • mais mes contacts, impossible de les récupérer de partout…

Bref, c’était frustrant.

Il y a bien quelques solutions, via Funambol, mais ça oblige à passer par un service externe, et ce n’est pas si pratique que ça.

Mais je suis tombé hier sur LE Graal.

Plus précisément, sur le demi-graal cité plus haut, actuellement en version beta 0.23 !

Cet outil, développé en OpenSource et mis à disposition via le forum CrackBerry permet très simplement de synchroniser à la demande et OTA (On The Air, donc sans connexion USB), en Wifi ou en GPRS / EDGE dans les deux sens (Gmail vers Blackberry et inversement) l’ensemble de vos contacts.

Quelques précautions à prendre et petites choses à savoir

Fonctionnement de Conjola Sync

Voici les règles de gestion de Conjola Sync. Ca devrait vous aider à mieux comprendre son fonctionnement.

  • Le logiciel synchronise pour l’instant (sans possibilité de choix) tous les contacts, même ceux qui sont dans les Contacts suggérés.

    Il est possible de changer ce comportement en choisissant “Filter suggested” à “No” dans les options.

  • Contact créé sur Blackberry avant la première synchro, le contact devrait être copié sur Gmail ;
  • Contact créé sur Gmail avant la première synchro, le contact devrait être copié sur le Blackberry ;
  • Contacts créés avec le même nom sur le Blackberry et sur Gmail avant la première synchro, les contacts devraient être fusionnés à la fois sur le Blackberry et sur Gmail ;
  • Changements pour des contacts déjà synchronisés sur Gmail et le Blackberry, les contacts devraient être mis à jour en fonction de l’option “In case of conflict” ;
  • Changements sur le Blackberry pour un contact déjà synchronisé, le contact devrait être mis à jour sur Gmail ;
  • Changements sur Gmail pour un contact déjà synchronisé, le contact devrait être mis à jour sur le Blackberry ;
  • Suppression sur le Blackberry d’un contact déjà synchronisé, le contact devrait être supprimé sur Gmail ;
  • Suppression sur Gmail d’un contact déjà synchronisé, le contact devrait être supprimé sur le Blackberry ;
  • Suppression sur le Blackberry d’un contact déjà synchronisé et modifié sur Gmail, le contact devrait être supprimé sur Gmail ;
  • Suppression sur Gmail d’un contact déjà synchronisé et modifié sur le Blackberry, le contact devrait être supprimé sur le Blackberry ;

Déboggage

Etant en beta et en OpenSource, le développeur a besoin de vos retours en cas d’erreur. Pour ce faire:

Le développeur indique qu’une version pour Google Apps sera proposé un jour, mais a priori en version payante.

Lire la suite

Wikipedia est dans les choux

A l’heure où j’écris ces lignes (11h35), j’enchaine les TimeOut sur Wikipedia (FR ou EN d’ailleurs).

Arrrgghhhh, comment je me cultive ? !

Comme quoi, ça arrive même aux plus grands 😉 La faute au passage sous Ubuntu Server Edition ? 😉

[EDIT] 11h38 : C’est revenu. Rapide les techos de la Wikimedia Fondation.

Lire la suite

Acer Aspire One … ou pas !

Comme je dois changer de PC prochainement, j’envisageais d’acquérir un Acer Aspire One. Ce netbook (terme désormais consacré) ressemble pas mal à l’eeePC, avec un écran un poil plus grand et des performances bien plus importantes.

L’idée était de l’utiliser comme PC mobile, sous Ubuntu, en lui rajoutant 1Go de RAM, et de lui brancher pour mes usages fixes un écran 22″ ou 24″.

La question était cependant de savoir s’il pourrait gérer un écran de cette taille avec une résolution suffisante.

J’ai eu la chance de pouvoir tester un Aspire One sous Ubuntu avec 1,5
Go de RAM grâce à Guillaume qui me l’a gentillement prêté. Merci à lui 🙂

Et bien la réponse est assez simple: non: il n’y a rien à tirer au dessus de 1280px de large.

Les résolutions sont affichées, mais l’affichage n’est pas optimal pour
un sou (une partie de l’écran reste noir), et la machine n’a pas l’air
d’apprécier que j’essaie de lui faire afficher autant de pixels. Vous
me direz, avec 8Mo de mémoire vidéo, on peut la comprendre !

De plus, un autre problème presque plus grave selon moi: le disque dur (SSD – version Samsung, donc en théorie la plus rapide des différents modèles montés sur l’Aspire A1) est particulièrement lent. Je n’ai pas mesuré le débit, mais très régulièrement, j’ai du attendre… attendre… attendre… (et c’est pas le processeur: il ne montait pas en charge).

Bref, pour des questions de résolution d’écran et de rapidité de disque dur, l’Acer Aspire One n’est pas retenu dans les candidats au poste de futur PC ^^.

Peut-être le MSI Wind U100, à peine plus cher mais sympa aussi (et avec un vrai disque dur, donc de plus grande capacité et à 5400 tr/mn, il sera forcément plus rapide) … ou un autre: il y en a un paquet dont la sortie est annoncée entre septembre et octobre. Attendons donc 🙂

Lire la suite

Libération des noms de domaine par l’Icann en 2009

Tout le monde en parle: l’Icann a annoncé la libération des extensions dès le premier trimestre 2009.

Mais tant de précipitation me parait un peu étrange… Je n’ai pas réussi à trouver le futur process de réservation, et ça peut vite devenir n’importe quoi… je m’explique.

Qui peut réserver ?

Je souhaite acheter http://ma.voiture … Comment est-ce que je procède ? Est-ce qu’il y a un registrar accrédité pour les domaines .voiture ?

Qui réserve quoi ?

Est-il possible de réserver une extension complète, ou simplement un domaine ?

Pour faire simple, si je réserve le .voiture, je peux très simplement lancer les sites opel.voiture, toyota.voiture, etc… Mais alors, je deviens d’une certaine manière registrar unique pour l’extension .voiture …

Ou alors est-ce que la réservation oblige un domaine + une extension, ce qui me permet toujours de réserver http://ma.voiture mais qui laisse http://ta.voiture aux autres…

Qui est prioritaire ?

L’extension .voiture est générique, mais croyez bien (pour rester dans le même domaine) que .opel, .toyota, ou pour d’autres domaines, .sexe ou .pizza, seront bien plus convoités… Alors, enchères ? on en parle, mais gérées par qui ? sur quelle durée ? Les extensions seront-elles remises en jeu ?

A quel prix ?

L’Icann se rémunère sur la vente des noms de domaines via les registrar autorisés. Si j’achète le .voiture, je les grille, parce qu’a priori, je pourrai faire ce que je veux avec. Mais combien pourra bien coûter une extension ou un domaine comme http://jaimema.voiture ?

Comment identifier un domaine ?

L’avantage d’un www.cocacola.fr, c’est que la marque est identifiée facilement. Mais ça voudra dire que pour cette même marque, la société devra réserver entre autres:

  • http://cocac.ola
  • http://coca.cola
  • http://coc.acola
  • http://co.cacola
  • http://c.ocacola

Imaginez un peu les risques de fishing ? Comment être certain que le domaine appartient bien au nom apparant ?

Le cyber-squatting

Ca arrive avec chaque nouvelle extension, mais les cyber-squatteurs s’en donneront à coeur joie ! Imaginez ce qui s’offre à eux ? Si je réserve le .google, le .facebook, le face.book, le presse.citron, le loic.lemeur ? Sans parler des noms génériques (rappelez vous du pizza.com parti à 5 millions de dollars !)

Penser une nouvelle stratégie marketing

Mine de rien, en une vingtaine d’années de large démocratisation du web, le marketing s’est appuyé sur des URL simples (même si la tendance est aux phrases longues et construites (comme www.pourquoilavachequiritrit.com), et penser différemment les adresses des sites Internet sera un défi à relever pour les stratèges marketing…

Bref, un bon paquet de questions, auxquelles j’aimerai bien avoir quelques réponses

Lire la suite