Il faut que les artistes acceptent de gagner moins

La révolution culturelle du web s’accélère. Encore hier, Dailymotion signait un accord qualifié d’historique avec les grands représentants des ayants droits de l’univers du cinéma, et quelques jours plus tôt, c’était Deezer plateforme quasi incontournable de MOD (Musique On Demand) gratuite et d’origine française (cocorico) qui signait avec Warner pour mettre officiellement son répertoire en ligne (après Universal Music, la SPPF, Sony BMG).

Ces nouvelles applications permettent d’écouter quasiment toutes les chansons de son choix, pour peu que l’on dispose d’une connection à Internet, ce qui devient vraiment universel (il y a juste le mobile qui pêche encore un peu, du fait de l’absence massive du lecteur Flash, mais gageons que ca ne durera pas).

Ces accords signés permettent aux Majors, et donc indirectement aux artistes de ne pas passer à côté du gâteau de web largement dominé par le peer to peer. Théoriquement au moins, car les plateformes populaires ont gagné leur popularité grâce à leur offre gratuite et globale, financée exclusivement par la pub.

Ce système est bien joli sur le papier, mais bien moins reluisant une fois mis en place.

En effet, Deezer pour ne parler que de lui, car représentatif de la problématique globale, propose des publicités au format Adsense, en haut et en bas des listes de musiques. Mais le concept même de ces formats de publicité textuelle est qu’ils doivent être vus pour qu’ils rapportent.

Or, la musique n’est pas vue, mais écoutée (désolé d’enfoncer des portes ouvertes, mais c’est important). Et c’est tellement vrai que tous les outils proposés par le site dispensent les utilisateurs de naviguer. Les radios, les playlists, ou sur certains concurrents l’écoute dite intelligente liée à un thème ou à une humeur, font que les publicités ne sont pas vues. La fenêtre du navigateur ouverte sur le lecteur reste en arrière plan, pendant que l’on travaille ailleurs, la musique dans les oreilles.

Je ne dis pas que le business model de Deezer n’est pas rentable, mais il est évident qu’il ne rapporte pas autant que les intéressés euent pu l’espérer: en juin 2008, la SACEM commençait à désespérer qu’il ne lui ai rapporté que 70’000 € en six mois.

Comparé à des ventes d’album, nous sommes bien en dessous des bénéfices espérés.

J’en viens donc au coeur de mon propos. Eu égard à ce qui précède, résumons et extrapolons:

  • la culture de musique gratuite, après être véhiculée via le peer-to-peer est remplacée par une musique presque gratuite grâce aux plateformes d’écoute en ligne;
  • ces plateformes, pas plus que le peer-to-peer ne rapportent à leurs ayants droits;
  • les majors deviennent quasi inutiles dans ces nouveaux vecteurs de diffusion (Deezer rêve de mettre en avant de nouveaux artistes, et commence à y arriver);

Il reste bien sûr l’alternative des plateformes de téléchargement dites légales, et payantes bien sûr. C’est d’ailleurs le prochain single de Patrick Bruel qui sera distribué exclusivement via ce biais (le single ne se vendant que très mal est devenu bien trop cher). Mais pourquoi choisir ce mode de téléchargement, payant et bien souvent contraignant, alors que l’on peut écouter la musique gratuitement et légalement, et si nécessaire la télécharger (moins légalement je vous l’accorde).

Bref, le modèle de rémunération des artistes me semble à repenser complètement, au risque d’en retrouver plus d’un sur la paille. Pour moi, et l’avenir dira si je me suis trompé, je pense que les artistes ne gagneront quasiment plus rien sur la vente de leur musique (cette dernière ne se vendra tout simplement plus).

Ceci n’est pas catastrophique en soit. Les coûts liés à l’enregistrement et à la distribution de nouvelles oeuvres fondent comme neige au soleil: la plupart des équipements étant désormais abordables pour le particulier, et les méthodes de diffusion en ligne quasiment gratuites.

Là où les Majors peuvent, mais pour un temps seulement, apporter leur pierre, est sur l’aspect marketing, qu’ils maîtrisent encore, notamment grâce aux grandes radios qui imposent facilement un nouvel artiste ou un nouvel album.

Mais il faudra dans un avenir pas très lointain que les artistes acceptent de gagner moins, et principalement grâce à leurs concerts et tournées, où ils produisent un show, en travaillant quotidiennement. Finalement, l’ère d’un album qui se vend seul ou presque, pendant des mois ou des années est peut-être révolue… et ce n’est pas plus mal !

Source de l’image: CaptPiper @ Flickr

 

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Le suicide et l’homosexualité vus par France Inter

Ce matin, France Inter nous apprend ou réapprend que le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les 17-25 ans, après les accidents de la route.

L’information “nouvelle” est par contre de dire que d’après deux “études” (française donc pensant comme nous, et américaine donc ayant le crédit scientifique qu’il nous manque), les “jeunes homosexuels” seraient 12 fois plus suicidaires que “les autres” (j’admire ce “les autres” et tout ce qu’il peut vouloir dire, ou pas !).

Jusqu’ici, rien d’autre ou presque qu’un chiffre qui semble statistiquement objectif.

(si tant est qu’un jeune de 17 ans puisse ou sache se définir comme homosexuel).

C’est la suite qui m’embête…

Car d’après France Inter, ce taux de suicide serait uniquement expliqué par toutes les railleries quotidiennes à destination des homosexuels et qu’il convient désormais d’appeler “homophobie“.

Selon moi, j’y vois deux malhonnêtetés intellectuelles:

  • premièrement, difficile de dire que le suicide d’un jeune peut être expliqué (peut-il seulement l’être ?) par une la seule cause de l’homosexualité;
  • deuxièmement, cela me paraît encore plus malhonnête de dire que dans ce cas, la “culture homophobe” du monde qui l’entoure en est responsable;

D’autres causes possibles en vrac: la peur de l’inconnu, ne pas accepter (par rapport à soi), qui sont autant de cause endogènes…

Petite précision: mon propos n’est pas ici de critiquer les homosexuels ou l’homosexualité, ce serait particulièrement mal vu, et presque (ou complètement ?) répréhensible. J’estime juste que le raisonnement de France Inter tend à faire passer des arguments incomplets… Je ne suis pas non plus expert de l’un ou l’autre des domaines. Juste un simple auditeur…

Source de l’image: Philippe Leroyer @ Flickr

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Le Dalaï Lama et les médias: la polémique stérile

Vous n’êtes pas passés à côté, le Dalaï Lama est en France, et pour des raisons de politique extérieurs, il y a moultes cafouillages sur sa rencontre ou non avec une quelconque autorité de l’Etat. LaTéléLibre, qui n’est jamais en reste quand il s’agit d’amplifier une polémique (c’est malheureusement le rôle que se doit d’avoir un journaliste politique, pour affirmer une certaine indépendance), interview Dalaï Lama à la sortie de sa rencontre avec Jean-Marc Ayraul, dans le but justement de l’interroger sur ce sur quoi tout le monde fabule et fait des procès d’intentions.

Source: LaTéléLibre

Un homme simple, qui parle vrai et simplement… Ca fait du bien parfois 🙂 Et j’espère que ça en fera taire beaucoup !

Par contre, histoire de raler un peu, je trouve que les appels de John Paul Lepers sont tout sauf respectueux: “Come, come !”.

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Paradis sur mesure, où l’on reparle de Bernard Werber

Comme à son habitude, Bernard Werber prévoit de sortir un livre début octobre.

Pour la deuxième fois, ce sera un recueil de nouvelles.

Après L’arbre des possibles et autres nouvelles sorti en 2002, ce Paradis sur mesure comprendrait 17 nouvelles structurées en deux parties: Passés probables (quatre nouvelles autobiographiques relatant notamment une enquête de Werber lorsqu’il travaillait à la Voix du Nord) et Futurs probables, 13 nouvelles imaginées autour de mondes inventés (monde sans pétrole, monde peuplé que de femmes, etc.).

Tout cela est au conditionnel car Werber déclarait sur son blog le 6 août que tout avait encore changé (ordre des nouvelles, titre de l’ouvrage et couverture, pour l’instant inconnue – ces dernières informations datant du 17 août, elles semblent néanmoins assez fiables).

J’ai eu plusieurs fois l’occasion de parler ici des œuvres de Bernard Werber (n’ayant pas encore eu la chance de rencontrer l’homme) et vous avez pu lire les critiques que je formulais, cependant mêlées d’une certaine admiration.

Cette admiration n’est je pense aucunement liée au volume d’œuvres qu’il a pu vendre. C’est certes beaucoup mais il y a aussi des torchons qui se vendent en masse. Ce n’est donc pas pour moi un critère fiable de qualité.

Je pense cependant que Bernard Werber a su (à défaut peut-être de savoir encore…) mettre en place une réflexion différente sur des problématiques existentielles (d’où venons nous ? Où allons nous ?) tout comme sur des idées et situations du quotidien.

Ces questions profondes ou moins profondes, à défaut d’obtenir des réponses crédibles sont abordées d’un point de vu séduisant et qui donne à réfléchir. C’est finalement ce qui m’intéresse le plus chez Werber.

Interview de Bernard Werber, France Inter, 17 août 2008

Dis tu mets quoi dans ta valise

Mais il y a un mais. Un gros “mais” d’ailleurs.

Bernard Werber a montré dans ses quatre derniers ouvrages qu’il ne se renouvelait plus. Les termes abordés sont très très récurrents, comme la structure de ses romans. Les idées nouvelles sont ressorties comme telles dans chaque volume (il faudra peut-être que nous prenions le temps d’étudier le sens du mot nouveau)

Pire, il déforme considérablement une certaine réalité pour sous-entendre des thèses absolument pas argumentées (j’ai eu l’occasion d’en parler longuement ici, et un homme dromadaire y a d’ailleurs répondu ici, éclairage intéressant).

Pire encore (et il est intéressant d’entendre Werber utiliser le mot pathologie à son propos, écouter l’interview plus haut), il se victimise à outrance, écartant du revers de la manche toute critique de par le simple fait qu’il est différent et que de ce fait, personne ne peut le comprendre et donc lui faire le moindre reproche. D’ailleurs, “[ses] lecteurs le suivent”, c’est qu’il a raison ! Quelle malhonnêteté intellectuelle !

Pire enfin, il se croit investi d’une mission qui consisterait à réveiller le monde, à initier un nouveau courant littéraire et un nouveau mode de pensée, et de ce fait ne se remet plus en question. Comme disait Edmond Wells, l’un de ses personnages: “Toi et moi contre les imbéciles !”

Vous me direz: que de critiques avant même d’avoir lu le nouveau livre.

 

Et bien ces critiques sont le fruit des quatre derniers mois d’octobre passés en compagnie de Werber…

Mais j’ai néanmoins bon espoir. Disons que j’ai envie d’y croire.

J’ai envie de retrouver l’originalité qui me plaisait dans les Fourmis, la pointe d’inconnu et d’aventure des Thanatonautes, la folie de la Reine de Nacre ou d’Exit, la variété de l’Arbre des possibles.

Bref, j’ai envie de relire du bon Werber.

Du Werber qui écrit pour ses lecteurs, honnêtement, et non pas, quoi qu’il en dise, pour se justifier via ses livres envers les critiques qu’il dénigre tant par ailleurs.

J’ai envie de bien débuter ce mois d’octobre 2008.

J’ose croire que le format choisi mènera à cela.

Sinon, peut-être le Paradis sur mesure sera-t-il mon dernier Werber…

Qui lira verra !

[Edit]: Critique courte mais qui rejoint ce que je dis, sur le Nouvel Obs. : Le grand mégalo.

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Acer Aspire One … ou pas !

Comme je dois changer de PC prochainement, j’envisageais d’acquérir un Acer Aspire One. Ce netbook (terme désormais consacré) ressemble pas mal à l’eeePC, avec un écran un poil plus grand et des performances bien plus importantes.

L’idée était de l’utiliser comme PC mobile, sous Ubuntu, en lui rajoutant 1Go de RAM, et de lui brancher pour mes usages fixes un écran 22″ ou 24″.

La question était cependant de savoir s’il pourrait gérer un écran de cette taille avec une résolution suffisante.

J’ai eu la chance de pouvoir tester un Aspire One sous Ubuntu avec 1,5
Go de RAM grâce à Guillaume qui me l’a gentillement prêté. Merci à lui 🙂

Et bien la réponse est assez simple: non: il n’y a rien à tirer au dessus de 1280px de large.

Les résolutions sont affichées, mais l’affichage n’est pas optimal pour
un sou (une partie de l’écran reste noir), et la machine n’a pas l’air
d’apprécier que j’essaie de lui faire afficher autant de pixels. Vous
me direz, avec 8Mo de mémoire vidéo, on peut la comprendre !

De plus, un autre problème presque plus grave selon moi: le disque dur (SSD – version Samsung, donc en théorie la plus rapide des différents modèles montés sur l’Aspire A1) est particulièrement lent. Je n’ai pas mesuré le débit, mais très régulièrement, j’ai du attendre… attendre… attendre… (et c’est pas le processeur: il ne montait pas en charge).

Bref, pour des questions de résolution d’écran et de rapidité de disque dur, l’Acer Aspire One n’est pas retenu dans les candidats au poste de futur PC ^^.

Peut-être le MSI Wind U100, à peine plus cher mais sympa aussi (et avec un vrai disque dur, donc de plus grande capacité et à 5400 tr/mn, il sera forcément plus rapide) … ou un autre: il y en a un paquet dont la sortie est annoncée entre septembre et octobre. Attendons donc 🙂

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Arrêtons de tolérer, apprenons à respecter


Source de l’image: Cox & Forkum

Ce qui peut sembler à première vue être une bête question de vocabulaire est en fait bien plus que cela.

Ces deux mots (respect et tolérance pour ceux qui n’auraient pas suivi !) sont utilisés à tort et à travers, souvent bien plus par effet de style ou pour éviter une lourde répétition, sans en comprendre le sens profond.

Loin de moi l’idée de vous emmener dans une étude linguistique de ces termes (j’en serais bien incapable !), ni même de faire de la philo de supermarché, mais je pense qu’il est important de prendre conscience de ce que l’on dit, et des sens, selon moi presque opposés, qu’ont ces mots.

La rédaction de ce billet est lié, pour la petite histoire, à l’utilisation abusive du mot “tolérance” que je vois de plus en plus dans les textes et communiqués du scoutisme (que ça soit au niveau national comme mondial d’ailleurs) et tous ces contresens me sortent par les trous de nez.

Selon moi toujours (mais je pense que cet avis est appuyable par de nombreux textes de fondateurs), le scoutisme est une profonde école de respect et de paix, mais sûrement pas de tolérance.

La tolérance ou l’ignorance de l’autre

Cette fameuse tolérance tant souhaitée dans notre quotidien cache en fait un visage fort peu jovial.

Essayons de réfléchir sur l’emploi de ce terme.

Tolérer…

Tolérer quelqu’un…

Tolérer la présence de quelqu’un…

Dans cette expression, le « quelqu’un » est présent, n’entre pas en relation avec moi, mais pire encore, ne doit surtout pas me déranger. Cela va même au delà du simple: “Faites comme si je n’étais pas là”.

Tolérer quelqu’un, c’est être malgré tout conscient de la gêne que sa présence occasionne, faire contre mauvaise fortune bon coeur et le supporter tant bien que mal.

Certes, il n’y a dans cet esprit aucune violence de quelque sorte que soit, et l’on peut à défaut de mieux s’en réjouir.

Mais cette attitude implique de considérer l’autre comme une gêne, gêne que dans un élan de civisme, nous laissons exister.

Quel bonheur ! Quelle joie ! À ce régime-là, je préfère encore vivre en ermite. Au moins je suis certain que la présence des autres ne me gênera pas.

Alors face à cette attitude finalement méprisante, un autre mot s’offre à nous.

Le respect, ou le risque de l’autre

Tout comme la tolérance, le respect implique un choix. Un choix d’autant plus certain que l’attitude est bien plus engageante et contraignante qu’une simple ignorance de l’autre.

En effet, respecter l’autre implique une démarche pro-active (contrairement à la passivité de la tolérance). Je m’explique.

On ne peut respecter l’autre sans prendre le temps de le connaître.

On ne peut respecter l’autre sans au moins essayer de le comprendre.

Rien que ces deux démarches coûtent et engagent. Elles demandent à la fois de passer du temps, mais en même temps de se rendre proche. Ce qui vaut d’ailleurs pour une personne vaut tout aussi bien pour une idée: comment respecter une opinion sans avoir pris le temps de l’écouter et de la considérer a priori comme valable (ce qui n’oblige aucunement à être d’accord a posteriori) ?

Cependant, le respect s’il est plus coûteux est aussi bien plus constructif. Il permet d’apprendre et de progresser, ce qu’il est impossible de faire en ignorant l’autre (idée, personne, événement…).

Il est aussi source de conflit, au sens où se frotter à l’autre n’est pas forcément tout rose. Il est donc plus risqué.

Mais au final, même d’un point de vue égoïste: où a-ton le plus à y gagner ?

Tout ça pour dire, et j’espère que vous l’aurez compris, que le respect et la tolérance sont deux choses radicalement différentes, et qu’il m’importe (en espérant qu’il vous importe aussi) que ces mots soient utilisés à bon escients, et en en comprenant leur sens réel.

Vous comprendrez aussi que le prochain qui me parle de tolérance risque fort respectueusement de passer un sale quart d’heure 😉 (rappelez vous: le respect n’empêche pas le conflit)

 

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Lettre ouverte à Paul – Maison de qualité

J’ai eu l’occasion de contacter les restaurants Paul suite à une très mauvaise expérience dans l’un de leurs établissements. Malheureusement, et contrairement à d’autres, ils n’ont pas la correction de répondre (Quick m’avait répondu par courrier sous deux jours !).

puceron

Le contact avait été fait via leur site Internet le 25 juin 2008 à 13h50, juste après notre “repas”.

Voici donc ce que je leur avais envoyé… peut-être aurai-je plus de retour… ou pas !

Crédit photo: Rémi Vanier @ flickr

(suite…)

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youNco, resto à la demande

Pour une fois, je clique sur une pub…

Pour une fois, la pub est pertinente…

Pour une fois, je blogue sur un service suite au clic sur une pub…

Je viens donc de découvrir youNco, un service en ligne vous proposant d’organiser un restaurant dans votre ville avec cinq inconnus de votre âge, dans un budget défini. Le but est qu’il y ait 3 gars et 3 filles à la fin… ça sent du Meetic, mais ça supprime le côté purement rencontre, et mets un petit grain de convivialité.

Je me suis inscrit, parce que ça me donne un mois d’accès gratuit, mais je ne sais pas encore si je testerai le service (même si l’idée me fait sourire). En même temps, en période de régime, ce n’est peut-être pas l’idée du siècle…

A ce jour, il y a deux soirées organisées sur Lille (pas encore remplies: vendredi soir et samedi soir…

Il semblerait que les demandes soient encore trop peu nombreuses pour en organiser en semaine ou fonction du budget…

Au delà de ce mois gratuit, l’organisation de la soirée est à 5€ (20€ / cinq soit une soirée gratuite, avec une soirée gratuite par parrainage). Après chaque soirée, vous avez la possibilité de dialoguer avec vos acolyte grâce à une messagerie modérée par youNco.

Vous connaissez ce service ? Vous avez déjà testé ? Vous en pensez quoi ?

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